Premières impressions - 2ème partie -

Publié le par Marien

A la démesure s’ajoute la multitude. La multitude de tout. Tout se trouve en nombre considérable. Inconsidérable.

Ici, on dirait que rien n’est jamais suffisant. On dirait que la suffisance/possession n’a pas de limite. Tout avoir à portée de main est une valeur, le bien à posséder est un devoir. Un soulagement. On trouve des malls (centres commerciaux géants sur plusieurs étages avec des aménagements et innovations architecturales délirantes pour vous forcer à passer devant le plus grand nombre de boutiques possibles). Il y en a absolument partout et certains fonctionnement même 24 heures sur 24.

Ouf, je peux acheter une paire de tongs, une brosse à dent ou un téléviseur écran plat même à 4h22 du matin si j’en ressens le besoin. L’activité est constante, sans repos. Pourquoi ? Si tout est là, pourquoi ne pas se reposer un peu ? Même que lorsque tout est là, ce n’est pas suffisant, tout se dresse, tout s’agit, rien ne ralentit. Mais que manque-t-il alors ? Que cherche-t-on qui n’est pas là alors que tout y est déjà ? Que n’a-t-on pas ? De quoi a-t-on besoin alors que tout besoin peut être comblé ?

Je propose une réponse : l’essentiel.

Mais je m’égare, revenons à …

La démesure et la multitude. Par exemple, je pourrais vous parler de Mustafa centre, situé dans le quartier de Little India (voir la carte de Singapour dans la catégorie « découvrir le coin », je parlerais de cette Petite Inde Singapourienne plus tard).

http://www.mustafa.com.sg/index.asp

Premières impressions - 2ème partie -
Premières impressions - 2ème partie -

Publié dans chroniques

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